Salomé – Équateur – nov. 2017

Ça passe extrêmement vite, je viens de passer mon troisième mois en Equateur. Lors des trois premières semaines de ce mois de novembre rien de particulier ne c’est produit. En rentrant de mon bus trip du tour des plages j’ai bien évidemment du retourner en cour, ce qui n’a pas été simple puisque depuis mon arrivée en Equateur je n’avais pas encore fait une semaine complète dans mon lycée. Je comprend la plupart des cours mais c’est trèsdifficile de rester concentrée car ce sont des sujets que je connais déjà ( sauf pour les sciences). Les journées de classe ne passe pas très vite, mais je m’occupe toujours l’après-midi en faisant du sport ou en sortant avec les autres exchanges students.

La première semaine de novembre j’ai eu deux jours de vacances pour célébrer le jour des morts et l’indépendance de Cuenca une ville au sud de l’Equateur. Le jour des morts est très important en Equateur et il y a de nombreuses traditions. Pour le jour des morts les familles font de la colada morada ( une boisson à base de mures, ananas, fraises… )ainsi que le plat préféré du mort pour se rendre au cimetiere et manger sur sa tombe en chantant et dansant. Toute la ville se rend au cimetière, j’y suis aussi allée avec ma famille seulement pour voir comment cela ce passait.

Le reste du week end nous en avons profité pour visiter  »la mitad del mundo » qui est un monument très connu qui est supposé être placé au centre du monde . Ce sont les francais qui avaient effectué tous les calculs mais ils sont en realité faux. Le lendemain nous sommes parti a Otavalo une ville aborigène traditionnelle et très connue pour son grand marcher artisanal qui vend toutes sortes de choses typiquement equatoriennes. En y allant nous nous sommes arretés à la vrai mitad del mundo qui a été decouverte par les aborigènes sans calculs et qui se révèle en fait être vrai, le site est très peux connu. A otavalo j’ai pu voir les vêtements traditionels aborigènes et acheter quelques souvenirs j’y ai de nouveau manger du cuy , qui est en fait du cochon d’inde frit.

Les deux semaines suivant celle la ont été très banales, je reste tout de même dans un quotidien, il m’arrive aussi de m’ennuyer et je pense que cela fait parti de l’échange.

La semaine du 20 au 25 novembre a été un peu plus agitée , pour commencer le lundi j’ai perdu connaissance à plusieures reprises dans la matinée, j’ai donc du aller à l’hopital où ils m’ont fait une perfusion quelques examens et prises de sang mais au final rien de grave à signaler .

Je me suis donc reposée le lundi et le mardi et j’ai aussi preparé ma valise puisque le mercredi matin je prenais l’avion pour l’ Amazonie. Je suis partie avec environ 20 autres exchanges de Quito et nous sommes arrivés dans l’après midi dans la ville de Coca en Amazonie. Apres deux heures de bateaux, 30 min de marche et 20 min de canoe nous sommes finallement arrivés à notre hotel qui est une réserve naturelle de plus de 2000 hectar perdu au milieu de la forêt.

Par groupe de six, avec des guides nous avons donc marché dans la forêt amazonienne de jour comme de nuit, fait des ballades en canoe, en bateaux. Cela nous a permi de voir et découvrir une quantite incroyable d’animaux totalement sauvages et souvent dangereux comme des tarantules, des boas, des crocodiles mais aussi des singes, des papillons, des paresseux et differentes variétés d’oiseaux magnifiques. La forêt Amazonienne est un endroit très humide et très chaud où il pleut énormement mais nous avons eut beaucoup de chance car il n’a pratiquement pas plu. Malheureusement, nous n’avons pas pu échaper aux nombreuses piqures de moustiques même avec beaucoup de répulsif. Malgrès les crocodiles, les piranas et les anacondas je me suis quand même baigné dans le fleuve amazonien.

Notre dernier jour de visite nous sommes partis en bateau pour visiter un village typique aborigène. Ici les femmes nous ont parlé de leur culture et nous ont preparé de la nourriture ainsi que des boissons typiques. J’ai donc mangé des larves, des bananes, du yuka, du cacao,…. J’ai aussi bu une boisson à base de yuka et de banane que les femmes machent et recrachent pour faire fermenté les aliments et attendent une semaine avant de le boire. Je n’ai vraiment aimé aucuns de leurs plats …

Dans ce village nous avons aussi adopté des bébés tortues afin d’encourager la preservation de l’environnent et de la biodiversité, nous les avons donc relaché dans le fleuve apres leur avoir donné des noms. Ce village était aussi spécialisé dans le travail artisanal comme faire des vêtements à base de fibre d’arbre ou des récipiants avec des coques de fruits… nous avons pu en acheter quelques uns sachant que tout l’argent est ensuite partager dans la communauté aborigène afin de financer l’education et la santé des enfants du village.

Ce sont des personnes impressionnantes qui peuvent survivre au milieu de la forêt équatorienne pendant plus d’un mois sans avoir besoin d’aller à la ville, ils boivent l’eau de pluie, mangent ce qu’ils trouvent dans la forêt et si il n’y a rien ils boivent seulement une sorte d’infusuion toute la journée. Les familles sont très nombreuses (entre 9 et 14 enfants) et les femmes acouchent seules chez elles avec l’aide de leur maris. La plupart du temps ils n’ont pas besoin d’aller à l’hopital car ils ont une connaissance immense des plantes médicinales. Ils parles aussi le kichwa (langue d’origine), l’espagnol (couramment)et l’anglais (très bien). Mon experience en Amazonie a donc été incroyable et très interressante.

Le samedi soir ma mère m’a finallement autorisée à aller à une soirée même si elle restait peu rassurée, je commence donc à avoir plus de liberté dans ma famille comme dans mon district où quelques règles ont chagé après certaines demandes des etudiants d’echange concernant les liberté accordées dans la ville.

Tout ce passe bien pour moi, nöel va bientôt arrivé ainsi que les fêtes de Quito et un week end rotary avec mon club sur le Rio Blanco, je suis donc très impatiente . J’ai aussi envie de connaître ma prochaine famille puisque je change la première semaine de janvier.

Merci a tous,

Salomé

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